D'abord, les administrations.

Après avoir eu la gentillesse de me faire patienter une dizaine de jours, l'administration coréenne s'est décidée à me révéler que leur catalogue d'UVs pour l'automne ne sera finalisé qu'en mai (et encore, ils ne précisent pas s'il s'agit de début mai ou de fin mai)... Conséquence immédiate : débloquage de la procédure avec l'ancien catalogue d'UVs pour les choix de cours, on avisera avec ceux vraiement disponnibles - de toutes façon, et tout le monde le sait, je devrai refaire ce choix en arrivant sur place.

Bien, ça c'est fini, mais c'est seulement le niveau 1 qui est fini. Le niveau 2 de la procédure administrative, c'est de télécharger, imprimer et remplir le formulaire d'inscription sur le site (en anglais...), et le rendre au service des relations internationales.

J'espère que y'a pas 50 niveaux comme ça (encore qu'il reste les assurances, la banque, le visa, les billets, etc)...

Ensuite, la FNAC.

Ben le bouquin est arrivé. La FNAC a pris le maximum de temps dans sa plage indiquée, puis La Poste a mis le maximum de temps pour livrer le colis sans se faire taper dessus, donc y'a eu plus de deux semaines entre la commande et la livraison...

La prochaine fois, je teste Amazon.

Ben sinon, le coréen, c'est bizarre. Apparemment la grammaire est relativement simple (surtout par rapport à la nôtre !), mais y'a très peu de vocabulaire commun (sans blagues) et surtout les structures de phrases sont très différentes. Par exemple, c'est fréquent de trouver des phrases sans sujet...

Sinon, ça a l'air relativement prononçable à quelques bizarreries près. On trouve plein de sons « mn ». Par contre, j'ai pas encore compris dans quel cas le « k » se prononce « k » et dans quels cas il se prononce « g », idem avec toutes les autres consonnes.

Sur la structure elle-même, apparemment les linguistent se battent pour savoir où ranger le coréen. Tout ce dont on est sûrs, c'est que c'est une langue agglutinante, ce qui implique - en clair - d'apprendre plein de suffixent qui veulent dire à peu près tout et n'importe quoi. L'avantage, c'est qu'il n'y a ni déclinaisons, ni trucs bizarres du genre...

철수입니다 : ce truc est le premier « mot » coréen du bouquin, j'ai mis 10 minutes à le taper, vu que les touches sont placées n'importe comment sur un clavier coréen. Ça se prononce grosso modo « tcholsouimnida », j'ai tapé « cjftndlaslek » (j'ai dit que ça n'avais aucun rapport...) et ça veut dire « C'est Chôlsu ». On peut remarquer que c'est un seul mot : on a agglutiné un truc qui veut dire "c'est" avec le nom du type...

À ce propos, je sens que ça va être problématique les noms là-bas. Dans cette leçon 1, j'apprend que « Chôlsu » est un nom masculin et que « Kyôngsuk » est un prénom féminin... Mouais, pas évident tout ça...